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Mot 1 à 23 sur 23 de la liste "Inde du Nord"

Asavari
C'est l'un des thaats (mode) indiens :
SA RE GA MA PA DHA NI SA (voir Swaras)
Ce qui équivaut à la gamme : do, ré, mi bémol, fa, sol, la bémol, si bémol, do.

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Bhairava
C'est l'un des thaats (mode) indiens :
SA RE GA MA PA DHA NI SA (voir Swaras)
Ce qui équivaut à la gamme : do, ré bémol, mi, fa, sol, la bémol, si, do.

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Bhairavi
C'est l'un des thaats (mode) indiens :
SA RE GA MA PA DHA NI SA (voir Swaras)
Ce qui équivaut à la gamme : do, ré bémol, mi bémol, fa, sol, la bémol, si bémol, do.

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Bilaval
C'est l'un des thaats (mode) indiens :
SA RE GA MA PA DHA NI SA (voir Swaras)
Ce qui équivaut à la gamme : do, ré, mi, fa, sol, la, si, do. (c'est notre gamme majeure !)

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Carnatique (musique)
Musique savante de l’Inde du sud dont les instruments principaux sont la vîna (luth à quatre cordes mélodiques et trois bourdons) et le mridangam (percussion).

voir Musique Indienne.
Dha (Dhaivatham)
C'est la note LA en Inde.
voir Swaras.
Ga (Gandharam)
C'est la note MI en Inde.
voir Swaras.
Hindustani
voir Musique Indienne.
Indienne (Musique indienne)
Les sources de la musique indienne.
Selon la mythologie indienne c'est par la musique que Brahma (la divinité) a créé l'univers. Le musicien doit donc se trouver en état de complet abandon lors d'une éxecution en vue de se trouver en fusion avec le principe fondamental de l'Univers, qui est son musical.

L'évolution de la musique classique indienne commence avec les Vedas (livre sacré). Ce sont les plus anciens textes des Aryens compilés entre 500 et 1 500 avant notre ère. Il existait à cette époque deux formes de chants le Grama et le Aranya Geya. Le premier était chanté dans le village et le second dans les forêts. Ces chants n'utilisaient que trois swaras (notes).
La musique classique indienne puise donc ses racines au coeur de l'identité du peuple indien. Historiquement, très liée à la foi, elle faisait l'objet d'une initiation quasi-religieuse dispenser par des Gourous (professeur), et apportait une expression personnelle exaltée.
Ainsi les Grecs, comme plus tard les Persans, les Turcs, les Arabes furent frappés par le raffinement et la complexité de l'art musical des Hindous. Tous les peuples de l'Antiquité semblaient avoir considérée l'Inde comme une sorte de patrie de la musique. Les débuts de la musique chinoise indique également des influences indienne.

Entre le XIV° et le XVIII° siècles, l'influence de la musique persanne et moghole au Nord de l'Inde a provoqué la séparation de la musique indienne en deux styles : la musique hindustani au Nord et la musique carnatique au Sud.

La musique Hindustani a été influencée par l'Islam, venant du Nord par le Pakistan et la Perse.

En revanche, la musique carnatique, dans son champ d'application est beaucoup plus lié à la danse indienne..
Kafi
C'est l'un des thaats (mode) indiens :
SA RE GA MA PA DHA NI SA (voir Swaras)
Ce qui équivaut à la gamme : do, ré, mi bémol, fa, sol, la, si bémol, do.

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Kalyan
C'est l'un des thaats (mode) indiens :
SA RE GA MA' PA DHA NI SA (voir Swaras)
Ce qui équivaut à la gamme : do, ré, mi, fa #, sol, la, si, do.

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Khammaj
C'est l'un des thaats (mode) indiens :
SA RE GA MA PA DHA NI SA (voir Swaras)
Ce qui équivaut à la gamme : do, ré, mi, fa, sol, la, si bémol, do.

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Ma (Madhyamam)
C'est la note FA en Inde.
voir Swaras.
Marava
C'est l'un des thaats (mode) indiens :
SA RE GA MA' PA DHA NI SA (voir Swaras)
Ce qui équivaut à la gamme : do, ré bémol, mi, fa #, sol, la, si, do.

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Ni (Nishadam)
C'est la note RÉ en japonais, s'écrit aussi に en hiragana et 二 en katakana.


C'est aussi la note SI en Inde.
voir Swaras.
Pa (Panchamam)
C'est la note SOL en Inde.
voir Swaras.
Pooravi
C'est l'un des thaats (mode) indiens :
SA RE GA MA' PA DHA NI SA (voir Swaras)
Ce qui équivaut à la gamme : do, ré bémol, mi, fa #, sol, la bémol, si, do.

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Râga
En musique indienne, un râga est plus qu'un thaat (mode). Il désigne un ensemble de sons utilisés pour représenter un état émotionnel défini. Il est déterminé par quatre facteurs :
  1. une tonique, constamment jouée, sur laquelle repose toute la structure du mode.
  2. une gamme (voir Swaras), composée au maximum de neuf, au minimum de cinq notes. Les mélodies qui utilisent un nombre plus grand de notes sont des mélanges de modes, et les phrases de moins de cinq notes ne sont que des figures mélodiques. Les gammes présentent souvent des différences en montant et en descendant.
  3. certaines figures mélodiques et certaines manières d'attaquer les notes sont appelées la "forme" (rûpa) du mode ; elles constituent les éléments du thème.
  4. une note prédominante. Dans chaque mode, une note, autre que la tonique mais parfois confondue avec elle, est employée plus fréquemment que les autres. Elle est toujours accentuée et sert de point de départ aux variations mélodiques qui finissent sur elle. Cette note est appelée "vâdi" (parlante). On dit qu'elle est le roi de la mélodie.

Ces quatre éléments suffisent à déterminer un mode et son expression. A l'intérieur de ces limites, toutes les combinaisons sonores et rythmiques sont permises, mais la moindre utilisation d'une note n'appartenant pas au mode ou d'un groupe appartenant au thème d'un autre mode détruit l'atmosphère et l'expression d'un râga.

Chaque râga correspond à un état émotionnel caractérisé, et l'auditeur est amené à cet état par le haut pouvoir de suggestion du mode. Qui plus est, chaque râga est aussi associé à un certain moment de la journée. Il ne s'agit pas seulement d'évocation, au sens où un mode peut par exemple faire penser au matin : les modes de l'aurore ne doivent être jouées qu'à l'aurore.

Il y a trois divisions principales de la journée (des divisions plus fines aboutissent à des unités de 4, 24, ou 48 minutes) :
  • le jour, où brille le Soleil ;
  • la nuit, éclairée par la Lune ;
  • le crépuscule, qu'illumine le Feu.

C'est pourquoi on parle du râga du matin ou de râga de la nuit, et pourquoi entendre des râgas du matin est si rare, puisque peu compatible avec l'habitude occidentale des concerts donnés exclusivement en soirée !
Ri (ou Re - Rishabam)
C'est la note RÉ en Inde.
voir Swaras.
Sa (Shadjam)
C'est la note DO en Inde.
voir Swaras.
Shruti
En Inde du Nord, il existait autrefois une division de l'octave en un nombre plus important de subdivisions, ou shrutis. La plupart des spécialistes s'accordent sur le fait de l'existence d'une subdivision en 22 shrutis mais d'autres parlent de 24, 44, 49, 66 shrutis ! Mais cela n'est plus d'actualité, tous les musiciens actuels reconnaissant l'existence de douze swaras (notes) issus de la gamme non tempérée.
Swaras
L'octave occidentale ( do ré mi fa sol la si do ) est appelée ashtak dans la musique indienne. Mais ce terme est peu employé car les musiciens indiens parlent plutôt des sept notes non répétées (do ré mi fa sol la si) soit saptak, (asht signifie huit et sapt signifie sept).

Les sept notes de la saptak sont les suivantes :
SA RE GA MA PA DHA NI

et qui correspondent à peu près aux sept degrés de l'échelle occidentale. Leur noms viennent des mots Shadjam (Sa), Rishabam (Ri ou Re), Gandharam (Ga), Madhyamam (Ma), Panchamam (Pa), Dhaivatham (Dha) et Nishadam (Ni).
Comme dans l'échelle occidentale des subdivisions entrainent l'apparition de notes supplémentaires utilisables par le musicien (ce sont les touches noires du piano par exemple). L'ensemble des notes jouables par le musicien (touches noires et blanches du piano) sont les swaras. Il y en a douze :
SA RE RE GA GA MA MA' PA DHA DHA NI NI SA

Les notes soulignées indiquent un bémol et le MA' indique un dièse.

Fréquence et tempérament

Dans la musique occidentale, toutes les notes occupent une place bien précise dans le spectre des fréquences (le La est fixé à 440 hertz).
Dans la musique indienne, l'exécutant fixe lui-même la position du SA et accorde son instrument à partir de cette note dont il a décidé de la fréquence. Ainsi, un SA, peut tout aussi bien être un do, un sol, un ré bémol ou tout autre chose entre deux degrés de notre échelle occidentale.

Ce fait a pu laisser penser que la musique indienne est une musique microtonale, ce qui est inexact. Elle respecte la subdivision en demi-tons (les douze swaras), qui, dans quasiment toutes les cultures, est utilisée, car, la plus à même d'être harmonieuse...
La musique archaïque indienne de type védique, à l'origine du système des ragas, n'utilisait que sept mêmes swaras au lieu de douze. Mais ces sept swaras n'étaient pas le résultat d'une division par sept de l'octave mais bien de sept notes parmi les douze de la subdivision en demi-tons. Le chants védiques plus anciens encore n'utilisaient que trois mêmes swaras parmi les douze, certaines musiques chinoises n'en utilisent que cinq, etc...

Selon le raga joué et le caractère qu'il doit développer, l'écart entre les swaras n'est pas toujours le même, y compris pour un même thaat (mode). Les swaras peuvent alors ne pas correspondre exactement à la subdivision naturelle de l'octave de la gamme non tempérée. Cette déviation s'appelle gamaka et est le coeur et le principe fondamental de l'exécution des ragas.

Pour plus de subdivisions de l'octave, voir Shruti.

Source : http://musique.indienne.free.fr/
Todi
C'est l'un des thaats (mode) indiens :
SA RE GA MA' PA DHA NI SA (voir Swaras)
Ce qui équivaut à la gamme : do, ré bémol, mi bémol, fa #, sol, la bémol, si, do.

Fichier MIDI

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