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Mot 1 à 37 sur 37 commençant par "K"

Ka
Tambour des Caraïbes, fabriqué à partir d'un tonneau de bois recouvert d'une peau de cabri. Employé en Guadeloupe pour le gro-ka ou gwo-ka, expression artistique, d'origine africaine, englobant musique, chant et danse.
Kabossy (ou kabosse)
Luth court, fait à l'origine d'une carapace de tortue tendue de peau de zébu, mais aujourd'hui plus semblable à une petite guitare (Madagascar).
Kafi
C'est l'un des thaats (mode) indiens :
SA RE GA MA PA DHA NI SA (voir Swaras)
Ce qui équivaut à la gamme : do, ré, mi bémol, fa, sol, la, si bémol, do.

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Kalyan
C'est l'un des thaats (mode) indiens :
SA RE GA MA' PA DHA NI SA (voir Swaras)
Ce qui équivaut à la gamme : do, ré, mi, fa #, sol, la, si, do.

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Kamantché (ou Kamantcha, Kamendja, Kemânçe, Tajik ghichack)
Origine Iran. XVème siècle. Instrument à trois cordes frottées (à l'origine en soie) du même type que le violon, proche par sa technique du monocorde et de la vielle. Le kamantché est tenu l'instrument debout, dos de la caisse contre le corps, il tient sur le sol par une pique. Des instruments voisins existent au Tadjikistan à caisse rectangulaire à angle droit ou cubique, à 2 ou 3 cordes : le ghichak.
Kan ha diskan
Forme de chant responsorial breton servant aussi bien à la danse qu’au récit ou au divertissement.
Kaneka
Mouvement musical de Nouvelle-Calédonie s’appuyant sur les traditions kanake mélangées à des influences de reggae et de blues.
Kanklès
Santour d'Estonie.
Kanoun (ou Ganun, Kanon, Kanone, Qanoun, Quanoun, Quanun)
Qanoun ou (qanum / qânûn / ganun / ganoun / kanoun / kanun). Du grec Kanon = règle.
Cithare trapézoïdale proche du santour possédant 78 cordes pour 25 notes, jouée avec deux onglets maintenus aux index par des cordelettes, le chevalet repose sur une peau tendue (Proche et Moyen-Orient).
Kapellmeister
Mot allemand signifiant: maître de chapelle, kapell dans le sens de petit orchestre privé. Au temps du baroque, ses fonctions incluaient la composition et l'exécution de la musique pour les Offices religieux, les bals et les concerts. Aujourd'hui, en allemagne, kapellmeister désigne un chef d'orchestre.
Kapelye
Orchestre klezmer.
Karagouna
Mode de la musique grècque, cf Mi sheberakh.
Kasatchok
Danse russe.
Kassé-kô
Tambour de Guyane servant à rythmer la danse du même nom.
Kasseko
Musique et danse traditionnelles de Guyane accompagnée de tambours, évoquant le gwo-ka de Guadeloupe par certains aspects.
Kathak (danse)
Style de danse classique de l’Inde du Nord.
Kathakali
Théâtre dansé dévotionnel de l’Inde du Sud (Kerala).
Kena (ou Quena)
Flûte droite à encoche (musique des Andes).
Khammaj
C'est l'un des thaats (mode) indiens :
SA RE GA MA PA DHA NI SA (voir Swaras)
Ce qui équivaut à la gamme : do, ré, mi, fa, sol, la, si bémol, do.

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Khazanut
Chant synagogal.
Khosidl
Le khosidl est une danse hassidique basée sur une mélodie d'inspiration religieuse à 2/4 ou 4/4 appellée zemerl. Elle commence généralement à un tempo modéré et accélère peu à peu jusqu'à atteindre un enthousiasme quasi-extatique.
Khyâl
Style de musique indienne comprenant des ornements élaborés. Par comparaison au dhrupad, on pourrait le qualifier de baroque. C’est le style le plus utilisé aujourd’hui. Ces morceaux sont écrits dans un contexte mélodique.
Klangfarbenmelodie
Terme allemand inventé par Schönberg en 1911 signifiant mélodie des timbres. L'élément le plus important de la musique classique jusqu'au XXe siècle était la mélodie. Le compositeur Schönberg fut le premier à composer une pièce dans laquelle les mêmes notes sont utilisées tout en changeant constamment le timbre.
Klezmer
La musique klezmer ajoute à la musique hassidique des musiques populaires et profanes.

C'est une musique de mariage et de fête importée aux États-Unis par les juifs Ashkénazes d’Europe orientale, puis développée et modernisée, notamment par des apports du jazz, dans la communauté new-yorkaise, qui l’a remise au goût du jour en Europe et en Israël.

De nos jours, le répertoire klezmer au sens large inclut de nombreuses chansons yiddish, traditionnelles ou récentes.

La musique klezmer traditionelle comporte des caractéristiques qui la placent à mi-chemin entre le sacré et le profane :
  • Dans la musique juive, la mélodie a la place primordiale. L’harmonie se développe à partir d’elle (et non le contraire). Ainsi, un seul accord peut suffire pour toute une section d’un morceau, soit 8, 16 ou 24 mesures! Dans les enregistrements du début du XXe siècle, l'accompagnement joue plus un rôle de soutien sonore et rythmique plus que harmonique. La friction entre la mélodie et l’harmonie sous-jacente produit des dissonances et crée une tension typique de cette musique.
  • A l'instar des juifs qui prient ensemble, la musique klezmer traditionnelle se caractérise par une hétérophonie : plusieurs instruments peuvent jouer la même mélodie, mais dans des interprétations différentes, dans d’autres tessitures et avec des ornementations variées... parfois même avec un autre tempo ! Cela peut quelquefois confiner au chaos, mais l’émotion prime sur toute considération théorique.
  • L’ornementation, extrêmement riche et variée joue un rôle majeur dans la musique klezmer, mais n’a jamais été codifiée par écrit. Elle confère à chaque note une signification symbolique : gaie, pleurnicharde ou soupirante.

L'hétérophonie, les ornementations, le phrasé particulier et les intervalles de seconde augmentée sont les caractéristiques principales de la musique klezmer. Cela lui donne la particularité d'être gaie et triste en même temps. Elle rappelle tant le chant synagogal qu'elle paraît religieuse, même si elle ne l'est pas.
Klezmorim
Musicien qui joue de la musique klezmer.
Kolmeyke
Danse ukrainienne en couple, jouée par les klezmorims. Mélodie en doubles croches sur un tempo rapide à 2 temps et comportant 2 accents à la fin des phrases.
Kolo
Ronde traditionnelle de Serbie occidentale. Riche en variations rythmiques rapides, elle évolue autour d'un thème principal et provoque un effet d'euphorie certain.
Koncertmeister
Mot allemand désignant le premier violoniste d'un orchestre. Son rôle est d'assurer l'accord du pupitre et, éventuellement, de remplacer le chef d'orchestre lorsque celui-ci est absent.
Konzertstück
Pièce pour instrument soliste et orchestre comportant un mouvement unique et d'un caractère brillant. Les compositions les plus remarquables de ce genre sont celles de Schumann, Weber et Liszt.
Kora (ou Cora)
Le kora, c'est l'instrument traditionnel dont s'accompagnent les griots. Dans la classification organologique, la kora est une harpe-luth car elle possède à la fois certaines caractéristiques du luth (manche droit) et de la harpe (cordes perpendiculaires au résonateur). Elle est incontestablement le plus célèbre des instruments à cordes d'Afrique. Elle est connue, semble-t-il, depuis le début du Moyen Âge, mais son rayonnement date de l'empire du Mali (les années 1240). Elle a été utilisée pour chanter les héros dans des formes instrumentales très riches et émouvantes. Elle comprend : une grosse demi calebasse recouverte de peau de jeune veau ou de chèvre et tendue au moyen de lanières de cuir (maintenant de punaises ou de pointes). La peau est transpercée de deux hanses par lesquelles on tient la kora pour la jouer, et la calebasse transpercée d'un bâton traverse la peau en son milieu perpendiculairement au manche et aux deux hanses. Sur le manche sont montées les cordes (anciennement au nombre de 7 et actuellement 21) aux moyens d'anneaux de lanières de cuir de buf. Avec le perfectionnement de la kora, ces anneaux sont de plus en plus remplacés par des clés en bois très dur ou par des clés de guitare. Ces cordes jadis en peau torsadée sont maintenant en nylon.

Pour maîtriser correctement la kora, il faut une dizaine d'années. Elle est très difficile à fabriquer et à accorder. La kora se joue au Mali, en Guinée, au Sénégal, en Casamance, en Gambie, et en Guinée Bissau. Elle est avant tout de culture mandingue, et c'est bien pourquoi ses divers accords se font en fonction des chansons mandingues.
Koraiste
Musicien jouant de la Kora.
Koto
Cithare japonaise, à cordes pincées et à la table d'harmonie arrondie. Il possède treize cordes et mesure presque deux mètres.
Kouguikly (ou Koubitchki, Kouvitchki, Kouvikly, Tsévnitsa)
Kouguikly, koubitchki, kouvitchki, kouvikly autant d'onomatopées pour nommer la flûte de Pan russe, dénommée quelquefois tsévnitsa. Elles sont surtout jouées par les femmes capables d'émettre les sons aigus manquants à la mélodie obtenue en soufflant sur le biseau de deux à cinq tuyaux de même diamètre, reliés ou non, longs de 100 à 160 mm, obturés à un bout mais aux tailles dissemblables. Ils sont en saule ou en roseau. Les sons s'échelonnent sur une gamme diatonique guère plus étendue que la quinte. Les femmes en jouaient souvent en ensemble, frappant des pieds. Ce sont les femmes habitant les régions de Koursk ou de Briansk qui en jouaient. Mais la flûte de Pan est commune à maints peuples depuis la nuit des temps.
Comme pour le naï moldave, les kouguikly étaient accordées en introduisant dans les tubes de petits cailloux, des pois ou des graines de maïs et en modifiant l'inclinaison du biseau des ouvertures.
Krokadil
Quadrille russe.
Kräftig
Terme allemand signifiant que l'on doit jouer avec force.
Kyrie
Mot hébreu signifiant Seigneur. Premier élément chanté de l'ordinaire de la messe.
Köchel (KV)
Classification chronologique et thématique des œuvres de Mozart.

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